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Allocution prononcée à la 16e conférence internationale sur le langage XBRL

« Le langage XBRL sur les marchés financiers canadiens »

David Wilson

Président de la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario

Vancouver (Colombie-Britannique)

Le 3 décembre 2007


Bon après-midi!

Je suis très heureux d'être ici à cette conférence, parmi des invités aussi distingués.

Nous avons la chance d'avoir des conférenciers qui viennent d'endroits aussi variés que l'Inde, l'Australie, l'Espagne et le Japon ainsi que des délégués de beaucoup d'autres pays.

La présence de délégués provenant de tant de parties du monde différentes dénote un point important : le langage XBRL (eXtensible Business Reporting Language) est une initiative d'une importance vraiment internationale.

Aucun pays désireux de participer aux marchés financiers mondiaux ne peut se permettre d'ignorer le langage XBRL.

Aucun pays ne peut se permettre de ne pas participer à la mise au point et à l'adoption du langage XBRL.

En tant que président de la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario, je suis ici pour vous faire part du point de vue du Canada à ce sujet.

En plus d'être le principal membre des Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM), la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario réglemente le marché financier ontarien, de loin le plus important au Canada.

Les ACVM sont un conseil regroupant les organismes provinciaux et territoriaux de réglementation des valeurs mobilières qui a pour objectif de coordonner et d'harmoniser la réglementation de ce seceur dans l'ensemble du Canada.

Cet après-midi, je concentrerai mes remarques sur trois aspects :
  1. la position des ACVM relativement au langage XBRL,

  2. les avantages potentiels du langage XBRL pour notre marché et

  3. les progrès réalisés dans la mise en œuvre du langage XBRL au Canada.
À l'échelle mondiale, il est assez évident que nous nous dirigeons progressivement vers la mise en œuvre du langage XBRL, même s'il reste encore un certain chemin à parcourir.

Je voudrais spécialement souligner la contribution de Chris Cox, président de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, à cet égard. Le président Cox a été un chef de file dans les efforts déployés pour l'acceptation du langage XBRL partout dans le monde.

Non seulement il a su reconnaître l'importance d'établir ce langage comme norme mondiale, mais ce qui est encore plus important, il a transmis la valeur intrinsèque du langage XBRL aux investisseurs, aux analystes et aux émetteurs. Il a relié le langage XBRL au fonctionnement plus efficace des marchés financiers.

Chris a été un chef de file pour nous aider à voir au-delà de la technologie en soi et à nous concentrer sur les avantages qu'offre le langage XBRL aux investisseurs, aux compagnies ouvertes et aux organismes de réglementation.

La taille des marchés financiers américains et la position importante de la SEC permet à celle-ci de jouer un rôle majeur dans la promotion de la mise en œuvre de ce langage à l'échelle internationale.

Je crois que nous sommes tous reconnaissants envers Chris d'avoir formulé une vision aussi claire de l'avenir de la communication des données... et d'avoir donné suite à cette vision.

1. La position canadienne

Au Canada, tous les membres des ACVM collaborent au langage XBRL et je m'attacherai tout d'abord à vous faire connaître notre position au sujet de cette technologie.

Essentiellement, le fait que j'assiste à cette conférence indique que nous appuyons le langage XBRL.

Mais avant tout, nous sommes très favorables à ce langage et encourageons son utilisation.

Il s'agit d'une technologie révolutionnaire.

Et contrairement à certaines technologies révolutionnaires qui nous compliquent la vie, le langage XBRL nous la simplifie.

En fait, il fait plus que cela.

Il simplifie la vie des gens que nous, en tant qu'organismes de réglementation des valeurs mobilières, sommes censés servir, soit les investisseurs.

L'information a toujours été l'élément vital des marchés financiers.

Depuis l'époque où les actions se négociaient dans les cafés, les marchés ont été soumis à des mouvements soudains qui ont été déclenchés par de l'information parfois exacte, parfois inexacte.

La qualité de l'information est manifestement d'une importance capitale.

Afin de minimiser les fluctuations soudaines sur le plan des évaluations, de faciliter le déroulement des négociations et de favoriser des marchés financiers justes et efficaces, nous devons nous assurer que l'information transmise est exacte ou le plus exacte possible.

Au fil des ans, cela a toujours constitué un défi.

À l'époque précédant les communications électroniques, l'information pouvait être transmise lentement ou être incomplète, ce qui fournissait l'occasion aux spéculateurs ou aux initiés de perturber le marché ou de miner la confiance des investisseurs.

À présent, à l'ère des communications hyper-rapides, nous faisons face à un défi différent, soit la quantité incroyable de données transmises. L'information se transmet si rapidement et en quantités telles que les investisseurs risquent d'être submergés. Cela peut créer un déséquilibre concurrentiel entre les gros et les petits investisseurs.

La mise en application rigoureuse des règles sur la divulgation en temps opportun vise à égaliser les chances. Tout le monde doit obtenir la même information en même temps.

Les compagnies sont tenues de produire une foule d'informations qui permettent aux organismes de réglementation de surveiller les marchés, de s'assurer que tout est conforme et de maintenir la confiance des investisseurs.

Cependant, nous savons tous que la masse incroyable de données financières est devenue très difficile à gérer.

Des systèmes de dépôt électronique tels que SEDAR, qui est l'équivalent canadien du système EDGAR, ressemblent à une immense bibliothèque qui contient plus de renseignements que même le plus brillant des analystes parviendrait à utiliser.

Malheureusement, la fonction de recherche de cette bibliothèque est grandement limitée. Elle peut vous indiquer à quel endroit se trouvent les livres, mais, si vous voulez obtenir des renseignements précis, vous devez aller dans les rayons, trouver le bon livre et en parcourir les pages pour trouver l'information.

C'est l'une des raisons qui explique l'existence d'un important secteur de l'information financière.

Des intermédiaires réorganisent et revendent l'information existante. Cela coûte cher à ceux qui peuvent se le permettre. Il n'y a cependant pas grand-chose à faire pour ceux qui ne peuvent pas se le permettre.

Pour paraphraser Francis Bacon qui a dit que « savoir, c'est pouvoir », disons que le savoir peut également rapporter de l'argent.

En tant qu'organismes de réglementation des valeurs mobilières, nous devons nous assurer que l'argent n'est pas la seule voie menant au savoir.

Il ne peut y avoir deux marchés : un pour ceux qui peuvent se permettre d'obtenir et d'utiliser l'information et un autre pour ceux qui ne le peuvent pas. Aux ACVM, nous croyons que le langage XBRL a la possibilité d'empêcher cette injustice.

Après avoir examiné le langage XBRL, je crois qu'il existe une belle analogie à établir avec l'arrivée de la négociation électronique sur les places boursières.

Durant des années, les opérations étaient effectuées par des négociateurs sur le plancher de la bourse. C'était un processus raisonnablement fiable quoique parfois chaotique et encombrant.

Parfois, les meilleurs négociateurs étaient simplement ceux qui étaient les plus importants ou ceux qui possédaient la voix la plus forte, ou encore ceux qui avaient le veston le plus coloré. Cependant, à l'époque, il n'y avait rien de mieux que le système de cotation à la criée.

Pourtant, avec l'arrivée des plateformes de négociation électroniques, nous avons assisté au déclin de ce marché réel : les bouts de papier, le parquet de la bourse et les interactions directes.

La négociation électronique est un moyen beaucoup plus rapide et efficace de jumeler les acheteurs et les vendeurs. La technologie a refaçonné le marché de la négociation.

Il en va de même pour le passage du dépôt de documents en papier au dépôt électronique que nous utilisons de nos jours.

Le dépôt électronique nous a amenés dans une nouvelle ère.

Le langage XBRL représente un type de changement très semblable.

Historiquement, les investisseurs et les analystes devaient examiner les états financiers sur papier, ré-enregistrer l'information et exécuter des calculs manuels pour traiter l'information.

Bien que les investisseurs reçoivent maintenant l'information par voie électronique, le traitement fastidieux de cette information reste identique à ce qu'il était lorsqu'on utilisait le format papier.

Le langage XBRL peut changer cela.

De la même manière que la négociation électronique a éliminé l'exécution des commandes sur papier par les bourses, le langage XBRL pourrait éliminer le long et fastidieux processus de manipulation manuelle de l'information financière.

Et cela a de profondes implications sur la façon dont fonctionnent les marchés.

Le langage XBRL permettra à tous les investisseurs d'avoir un accès égal à l'information financière.

Chacun sera maintenant en mesure d'avoir accès au chapitre exact, à la page exacte ou à la citation exacte dans l'immense bibliothèque d'information que l'on trouve sur des systèmes comme SEDAR et EDGAR.

Et cela est une bonne chose pour les marchés.

Les répercussions sur les analystes et autres participants au marché seront importantes. Et cela ne peut que rendre les marchés plus justes et plus efficaces.

Cela signifie également que les professionnels de l'investissement, tels que les analystes du côté de la vente, peuvent examiner et recommander un plus grand nombre de choix d'investissement plus efficacement.

Les investisseurs particuliers avertis auront un meilleur accès à des renseignements plus exacts, plus facilement. Le langage XBRL permettra aux intervenants du marché de déployer leurs ressources de façon plus efficace et efficiente.

C'est une allégation assez importante; par conséquent, permettez-moi d'élaborer là-dessus.

Comme je l'ai mentionné précédemment, les investisseurs dépensent des sommes d'argent considérables simplement pour acheter l'information dont ils ont besoin pour prendre des décisions d'investissement intelligentes.

Cela se produit même si l'information existe déjà et a été fournie gratuitement dans le cadre des dépôts publics. Payer pour obtenir quelque chose que l'on peut avoir gratuitement n'est certainement pas une utilisation productive des ressources.

Cela a été rendu inévitable par la technologie qui nous a fourni des montagnes d'information, forçant les investisseurs à payer des gens pour escalader ces montagnes afin de trouver ce qu'il leur faut. Cependant, la technologie peut maintenant surmonter le problème qu'elle a elle-même créé. Ce faisant, elle peut libérer des ressources pour exécuter des activités plus productives.

La normalisation des formats de présentation de l'information permet aux investisseurs, aux compagnies ouvertes et aux organismes de réglementation d'effectuer leur véritable travail tout en leur faisant gagner du temps et économiser des ressources dans le processus.

Par exemple, une fois qu'une compagnie ouverte a déposé un document en langage XBRL, un organisme de réglementation peut rapidement vérifier le document pour voir s'il contient des erreurs ou des lacunes.

Cela facilite notre travail et nous permet de faire un suivi rapide tout en nous assurant que le public a accès à l'information qu'il lui faut.

Cela rend également notre travail plus efficace, réduisant ainsi les coûts de la réglementation, ce qu'aucune personne normale ne peut contester!

Tous ces avantages seront ressentis chaque fois que le langage XBRL sera utilisé.

2. Le langage XBRL et les marchés financiers canadiens

Cela m'amène au deuxième aspect que j'ai mentionné, soit les avantages précis que le langage XBRL pourrait apporter aux marchés financiers du Canada. Je mentionnerai également certains des défis qui devront être relevés en cours de route.

Il existe environ 4 500 compagnies ouvertes au Canada.

Beaucoup d'entre elles sont petites; en fait, 70 % de toutes ces compagnies ouvertes ont une capitalisation boursière inférieure à 25 millions de dollars. Beaucoup d'entre elles ont leur siège social ici en Colombie-Britannique.

Toutes ces compagnies sont tenues de déposer des états financiers trimestriels et annuels et des rapports de gestion en format PDF. En outre, étant donné qu'il y a deux langues officielles au Canada, l'information doit souvent être offerte en anglais et en français.

J'aimerais m'attarder un peu sur la capitalisation boursière pour souligner la raison pour laquelle nous croyons que le langage XBRL est si important pour le marché canadien.

Étant donné le grand nombre de petites compagnies, les marchés financiers canadiens peuvent bénéficier énormément du langage XBRL.

En facilitant la vie des analystes, le langage XBRL leur permet de couvrir un plus grand nombre de compagnies et de découvrir des occasions d'investissement qui autrement auraient pu passer inaperçues.

C'est habituellement bon pour les investisseurs, pour les compagnies ouvertes et pour les marchés. Et cela avantage l'économie canadienne dans son ensemble.

Aussi avantageux que le langage XBRL puisse être pour une économie comme celle du Canada, il n'en demeure pas moins qu'ici, la sensibilisation au langage XBRL reste assez faible.

Dans une enquête menée en 2006 auprès des intervenants par les ACVM, nous avons découvert que seulement 53 % des répondants connaissaient l'existence du langage XBRL. En outre, 96 % des répondants qui avaient recours à l'information financière ne l'avaient jamais utilisé dans leurs analyses. Presque personne dont la tâche est de préparer l'information financière n'avait travaillé dans le format XBRL.

Une partie du défi provient certainement du fait que les analystes ne demandent pas aux compagnies de leur fournir de l'information dans ce format.

Il est difficile de stimuler l'offre si la demande n'est pas là.

De plus, le grand nombre de petites compagnies ouvertes canadiennes rend le défi encore plus grand, car les coûts d'adoption d'un nouveau langage pour une petite compagnie sont relativement plus élevés que pour une grande société.

Il existe d'autres problèmes perçus liés à l'adoption du langage XBRL.

Les utilisateurs et les préparateurs de l'information financière croient que le temps et les efforts requis pour apprendre le langage XBRL constituent un obstacle important à son adoption.

Cela est aggravé par le fait que le Canada se dirige vers l'adoption de normes internationales relatives aux rapports financiers, ce qui constitue une étape majeure... et une distraction importante. Les normes internationales relatives aux rapports financiers permettront d'effectuer de meilleures comparaisons entre les compagnies ouvertes établies dans le monde entier.

La mise en œuvre d'une plateforme XBRL appuierait la tendance visant à éliminer les frontières entre les marchés financiers internationaux.

Cependant, pour de nombreuses petites compagnies, changer le système de comptabilité et le langage des rapports financiers peut être vu comme une tâche trop lourde à exécuter simultanément.

Cependant, en dépit de ces obstacles, il existe un fort soutien à l'adoption du langage XBRL au Canada. Une majorité importante des répondants à notre sondage étaient en faveur de l'adoption du langage XBRL.

3. Les progrès réalisés dans la mise en œuvre du langage XBRL au Canada

Donc, permettez-moi maintenant de passer au troisième aspect que j'ai mentionné et de vous faire un compte rendu des progrès réalisés dans la mise en œuvre du langage XBRL au Canada.

En mai de cette année, nous avons commencé à emprunter cette voie. Nous avons lancé un programme de dépôt volontaire, semblable à celui qui a été mis en œuvre aux États-Unis.

On a demandé aux entreprises un dépôt optionnel en format XBRL, en plus du dépôt requis en format PDF, ainsi que l'enregistrement des données sur SEDAR, notre site Web de rapports financiers.

Peu avant le lancement, « XBRL Canada » a achevé la taxonomie XBRL des PCGR canadiens dans les deux langues officielles.

Nous apprécions grandement le soutien et les efforts de XBRL Canada pour faire en sorte que notre programme devienne réalité. Sans leur détermination et leur conviction, nous n'en serions pas là où nous en sommes aujourd'hui.

Nous croyons que le programme XBRL des ACVM est une première étape importante. Cela ne fait pas seulement qu'habituer certaines compagnies à déposer leurs états financiers en langage XBRL, cela sensibilise également les décideurs aux avantages du système.

Je crois que cela mènera progressivement à une plus grande acceptation de ce langage dans le milieu canadien des affaires.

Nous utiliserons les résultats du programme volontaire pour acquérir des connaissances pratiques et de l'expérience sur le langage XBRL. Les résultats nous aideront également à en connaître la fonctionnalité et les défis que pose l'utilisation des dépôts en format XBRL.

Il s'agit d'une étape nécessaire avant de prendre des décisions sur l'obligation d'effectuer les dépôts en format XBRL.

Nous communiquons directement avec les compagnies ouvertes sur nos marchés afin de leur souligner les avantages de l'adoption du langage XBRL.

Nous sensibilisons le plus de gens possible en parlant du langage XBRL lors de conférences et de séminaires.

Nous sensibilisons également d'autres segments du milieu des affaires au langage XBRL, par exemple les agents, les cabinets d'avocats et les cabinets comptables.

En outre, nous examinons la question de la disponibilité des logiciels XBRL sur le marché.

Et nous partageons des renseignements et échangeons des idées avec la SEC pour que chacun de nous soit au courant des progrès réalisés dans ce que nous croyons être un pas important vers l'avant pour les marchés financiers de nos deux pays.

Bien que nous ayons encore beaucoup de travail à faire, je suis persuadé que le langage XBRL deviendra la norme au Canada, tout comme il le sera dans les territoires de compétence du monde entier.

Il s'agit d'une percée inévitable et assurément positive.

Il y a vingt ans, très peu de gens savaient ce qu'était le langage HTML, sans parler de ce que ces lettres représentaient. Aujourd'hui, tous ceux qui utilisent Internet en tirent profit.

Beaucoup de gens savent que c'est le langage HTML qui assure la fonctionnalité d'Internet. Cependant, peu de personnes savent ce que représentent les lettres HTML.

Dans vingt ans ou même avant, je crois que l'on pourra dire la même chose du langage XBRL.

Beaucoup de participants au marché peuvent ne pas savoir ce que représentent les lettres XBRL, mais tout le monde saura ce qu'est le langage XBRL et comment cela peut les aider.

Il en sera ainsi parce que le langage XBRL sera le système de rapports que les marchés financiers du monde utiliseront. Bien qu'il ne soit probablement pas aussi révolutionnaire que l'Internet l'a été, il connaîtra un tel succès que les gens se demanderont comment ils ont pu fonctionner sans lui auparavant.

Conclusion

Mesdames et Messieurs, cette vision, qui marque un pas important en avant dans le domaine des rapports financiers, est ce qui explique le soutien accordé au langage XBRL au Canada.

En tant qu'organismes de réglementation des valeurs mobilières, nous pouvons le constater.

Nous sommes assurés que d'autres le constateront également.

Les avantages découlant de l'utilisation de renseignements accessibles et exacts par les investisseurs, les compagnies ouvertes et les participants aux marchés financiers sont clairs comme de l'eau de roche.

Étant donné la nature de notre marché, nous croyons que le langage XBRL offre des avantages particuliers pour le Canada :
  • il pourrait améliorer la couverture de recherche des petites compagnies ouvertes,

  • il pourrait aider à élargir l'univers des investisseurs dans le cas des compagnies cherchant à mobiliser des fonds et

  • il pourrait fournir des données plus facilement utilisables qui permettraient à tous les investisseurs de prendre des décisions plus éclairées.
En outre, le langage XBRL aidera les organismes de réglementation des valeurs mobilières à remplir le mandat que leur confie la loi qui est d'assurer la protection des investisseurs et de favoriser des marchés financiers justes et efficaces.

C'est pourquoi les organismes de réglementation des valeurs mobilières du Canada tentent de faire leur part en faisant en sorte que l'utilisation du langage XBRL soit une réalité mondiale.

Je suis très heureux de constater que cette conférence, et d'autres comme celle-ci, nous rapprochent de cette réalité.


Merci.